Editeur de manga #5 – Ki-oon

Notre tour d’horizon des maisons d’édition s’intéresse maintenant à ki-oon! J’aime beaucoup cet éditeur qui propose un catalogue varié et de qualité. Des seinen aux shonen, en passant par les thrillers, il y a de tout chez Ki-oon! J’apprécie qu’ils intègrent les pages couleurs aux mangas, même si ce choix fait augmenter de quelques centimes le prix de vente des volumes. Quand on voit ce que ça donne pour un titre comme Père et fils, ce serait dommage de s’en priver!

J’ai de nombreux titres parus chez Ki-oon:

  • Pandora Hearts
  • Les mémoires de Vanitas
  • A silent voice
  • Kasane la voleuse de visage
  • Secret
  • Père et fils
  • Erased
  • Bride Stories
  • Cesare
  • Isabella Bird femme exploratrice
  • La Reine d’Egypte
  • Le requiem du roi des roses

Récemment, j’ai découvert aussi deux mangas français de très haute qualité: Outlaw Players et Green Mechanic.

A cela s’ajoute les mangas empruntés à la bibliothèque:

  • Sous un rayon de soleil
  • Cash!!
  • Zero pour l’éternité

Quels titres avez-vous lu?

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Editeur de manga #3 – Kotoji

Notre petit tour d’horizon des maisons d’éditions s’intéresse maintenant à Kotoji, un éditeur manga relativement peu connu, mais qui propose des titres très intéressants et est constitué d’une équipe de passionnés. En cela, le nom de leur maison d’édition est à retenir!

J’ai eu l’occasion de voir leur équipe à l’oeuvre lorsque je les ai rencontrés à la Japan Expo 2016. Plusieurs auteurs étaient présents, notamment Pocket Chocolate qui m’a dédicacé son livre That moment maybe. J’ai pu constater que l’équipe de Kotoji était très prévenante envers leurs auteurs.

De même, Aerinn a récemment signé chez Kotoji pour faire publier son manga français Chronoctis Express, qu’elle avait précédemment fait paraître en auto-publication. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, elle explique longuement les raisons de son choix. D’après ses dires, elle a rencontré le Directeur de Kotoji lors d’un salon qu’il organise dans le Nord de la France. Elle lui a alors confié qu’elle était découragée et rencontrait des difficultés pour tout faire (dessiner, communiquer sur son projet, s’occuper de l’envoi des livres, etc.). Quelle a été la réaction de l’éditeur? Lui proposer de publier son manga chez eux ❤

Voici quelques mangas et manhua parus chez Kotoji que je possède:

  • L’équipe Z
  • Blood and Steel
  • That moment maybe
  • Chronoctis Express

L’impression est soignée, la qualité est bien là! Mention spéciale pour That moment maybe, tout en couleurs et sur un très beau papier épais!

Kotoji publie également des albums destinés aux enfants 🙂

Editeur de manga #1: Doki Doki

Ça vous dit, un tour d’horizon des maisons d’éditions?

On commence par Doki Doki, un éditeur pas encore très présent dans ma mangathèque!

Pourtant, la qualité de l’impression et de la traduction est optimale. C’est plutôt une question de catalogue, même si des oeuvres comme Servamp et Puella Magi Madoka Magica m’intriguent tout de même.

J’ai pour l’instant deux titres édités par Doki Doki dans ma mangathèque:

Dédale de TAKAMICHI: un manga que j’adore et que je suis heureuse d’avoir découvert ! Les personnages sont surprenants et complexes et le suspense est au rendez-vous. Je l’ai en fait reçu en cadeau par ma mère 🙂

Otaku girls de Natsumi KONJOH: là encore, ça a été une très belle surprise! J’ai beaucoup ri avec ce manga qui ne ressemble pas du tout à ce que je lis d’habitude. Lire la suite

Confession #1 : les achats d’occasion

Cela fait un petit moment que je souhaite vous parler des achats d’occasion et entendre vos avis sur le sujet ! J’achète beaucoup d’occasion (romans et surtout mangas) et me sens parfois coupable par rapport aux éditeurs et auteurs…

Car quand j’achète d’occasion, je donne de l’argent soit directement à une personne comme vous et moi qui vend ses livres, soit je passe par une librairie ou autre boutique d’occasion et l’argent va directement dans sa poche (moins la somme qu’il a déboursée pour acheter le livre d’occasion bien sûr).

Pour l’éditeur et l’auteur, c’est comme si je ne l’avais jamais acheté – aucun pourcentage ne lui revient, aucun évolution dans les chiffres de vente. C’est comme s’ils avaient vendu le livre 1 fois : à la personne qui l’a revendu d’occasion.

Quand il s’agit d’un gros succès, je ne me triture pas les méninges, je l’achète sans scrupules. Quand il s’agit d’un petit éditeur, d’un auteur pas très connu, là, je me sens coupable. Le cas de conscience le pire étant pour les mangas français qui peinent à vendre et à être reconnus.

Et pourtant… s’il n’y avait pas le marché de l’occasion, je sais pertinemment que je ne me permettrais pas d’acheter autant de mangas. Il y aurait donc des titres que je n’aurais pas découverts. Lire la suite